Le Grand Masque Ngbandi

 

République démocratique du Congo

Fin 19ème - Bois, cuivre, dents - H : 36 cm

Provenance :

Ancienne collection Gustave Chauveau, Bruxelles, avant 1950

Ancienne collection François et Antoine Chauveau. Bruxelles, 1950-1982

Emile Deletaille, Bruxelles, 1982

Patrick Dierickx, Bruxelles, 1982

Collection particulière, 1983-2005

Expositions :

Exposition Universelle et Internationale, 1958, Bruxelles, Section du Congo Belge et du Ruanda-Urundi

Groupe 2/3, Les arts et leurs moyens d'expression. Art Traditionnel, 1958, n° 402

Publications :

Commissariat générale du Gouvernement. Les Arts. Exposition Universelle et Internationale de Bruxelles 1958, Bruxelles, 1960, p. 52. n° 1

Arts d’Afrique Noire, n° 38, été 1981, p. 39

Bernard de Grunne et Robert F. Thompson, Chefs d'oeuvres inédits de l’Afrique noire, éditions Art 135, Boulogne, 1987, p.189. fig.159

J. Kercharehe et alii, l 'Art Africain, Mazcnod, Citadelles, Paris, 1988, p. 260, fig. 167

Marc L. Felix, 100 People of Zaire and their Sculpture: The Handbook, Bruxelles, 1987, p. 123

DESCRIPTION

Ce masque est un des plus célèbres masques de l'art du Congo et certainement le plus important masque des styles du nord Congo. Exposé la première fois en 1958 lors de l'Exposition Universelle de Bruxelles, ce masque fut attribué par Frans Olbrechts et Albert Masen aux populations Mongalla en comparaison avec un autre masque assez similaire des collections du Rijksmuscum voor Yolkenkunde de Leyden.  

Le masque fut d’abord acquis en 1950 par l’antiquaire Gustave Chauveau, installé dans le quartier du Sablon, qui eut deux fils, Antoine et François, qui poursuivirent l’activité du père. Les frères étaient si célèbres qu’ils inspirèrent le dessinateur, Hergé. Ce dernier, les représenta sous le pseudonyme des frères Loiseau dans son album Le secret de la Licornede 1946.  

En dehors de cette provenance mythique, ce masque fut publié maintes fois et se retrouva également en couverture du livre de J. Kercharche, l’Art Africain, Mazenod, Paris, 1988.

Crédits photos : Philippe de Formanoir - Studio Paso Doble